| Type de projet | Projet de recherche |
| Sous-type de projet | Capacités |
| État du projet | Terminé |
| Entité administrative | Ottawa |
| Bureau régional | BRACO |
| Agent responsable | Baris, Enis |
| Secteur d'APD | Soins Et Services De Santé De Base |
| Collaboration canadienne | Non |
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| Durée (mois) | 24 |
| Prorogation (mois) | 0 |
| Date d'achèvement du projet | 1996/11/10 |
| Date de fermeture juridique | 1998/07/10 |
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| Financement total | 139370 |
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Résumé
Lancée en 1987 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), l'Initiative de Bamako vise à revitaliser les services de santé dans les pays en développement par une participation communautaire à la gestion et au financement des soins primaires. Après les cinq premières années d'activité, on a décidé d'instaurer un programme en règle d'évaluation de cette initiative, activité dont le présent projet fera partie. Le but de ce dernier est de décrire et d'analyser le fonctionnement des comités de santé et leur incidence sur l'intérêt actif porté par les collectivités à leurs propres problèmes sanitaires. On prévoit plusieurs études de cas dans divers districts du Cameroun et du Burkina Faso sous la responsabilité de l'Institut panafricain de développement (IPD) du Cameroun et du Centre régional pour le développement et la santé (CREDESA) du Bénin. Les résultats de la recherche aideront à voir quelles améliorations pourraient être apportées au fonctionnement des comités locaux de santé, ainsi qu'à juger si on devrait conserver ces comités comme organes de participation communautaire.
Résumé post-projet
En raison de la fermeture de l'unité de gestion de l'Initiative de Bamako de l'Unicef (BIMU), le projet s'est limité au Cameroun. Les chercheurs ont fait une étude transversale descriptive des comités de la santé dans les deux provinces anglophones du Cameroun. En l'espace de trois mois, ils ont interviewé 450 répondants provenant de la zone de juridiction des 26 comités de la santé. Parmi les répondants, on comptait des membres des comités de la santé, des membres de la communauté, du personnel de santé, des représentants d'organisations non gouvernementales (ONG) et des responsables politiques et administratifs. Les chercheurs ont complété l'information au moyen d'une revue de la documentation et de l'observation directe.
On a constaté que les comités de la santé travaillaient dans le cadre théorique qui leur avait été fixé, quoiqu'à des degrés divers, que ces comités jouaient un rôle utile quant à la réalisation des objectifs sanitaires et que la participation de la communauté aux activités qu'ils organisaient était un facteur déterminant du rendement des comités. On a également remarqué que la plupart des résidents des villes ne connaissaient pas l'existence de ces comités, que, contrairement à ce que prétend la documentation existante, les attentes des membres des comités étaient satisfaites en partie et que, par ailleurs, certaines mesures semblaient améliorer le rendement des comités. Ainsi en est-il de la rétroaction offerte à la communauté cible, de l'existence d'une culture de résolution collective des problèmes, de l'évaluation positive du travail des comités par la communauté, et enfin de la participation de tous les groupes sociaux aux activités qu'ils organisent.
Dans les recommandations à court terme, on mettait l'accent sur le renforcement et la consolidation du recours à ces comités de la santé en tant qu'instruments permettant d'améliorer la participation au secteur de la santé, sur l'encouragement des communautés, en particulier urbaines, à s'impliquer dans le secteur de la santé par le biais de leurs communautés sanitaires, sur l'encouragement des membres des comités de la santé à donner de la rétroaction à la communauté en organisant, par exemple, des rallyes, et sur la rédaction de textes au profit des membres des comités. À moyen et à long terme, on a recommandé que ces derniers évaluent les textes et recommandent certaines modifications, et que le gouvernement ajuste sa contribution aux soins de santé aux nécessités de la crise actuelle. Le rapport final a été versé au dossier. Malheureusement, on ne l'a pas diffusé comme prévu à cause d'une restructuration majeure de l'agence de cofinancement, ce qui s'est traduit par la fermeture de BIMU et un gel des engagements précédents.
Institutions bénéficiaires
| Institut panafricain pour le développement - Afrique centrale |
| Adresse postale | B.P. 4056 | Douala | Cameroon |
| Genre d'institution | Privée à but non lucratif |
| Portée géographique | Régional |
| Organisme des Nations Unies | Non |
| Numéro de composante | 001 |
| État de la recherche | Terminé |
| Pays de l'institution | Cameroun |
| Nom du chercheur | Marcel Sagbohan |
| Nom du chercheur | L. Kirya |