ID : 51227
Ajouté le : 2003-12-08 11:46
Mis à jour le : 2004-01-20 9:11
Refreshed: 2012-02-11 07:14
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| Ciels ouverts et fermés: l’accès aux satellites en Afrique |
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Télécharger comme un fichier de pdf ici Toute la superficie du territoire africain est couverte par une bande passante de satellite, mais les politiques restrictives des télécommunications entravent le développement de l’Afrique. Il y a 48 satellites à couverture, visant 36 faisceaux à bande de fréquence Ku et 28 faisceaux à bande de fréquence C au dessus de l’Afrique dont l’accès permet les communications vocales internationales et nationales, la radiodiffusion et les services de données et d’Internet. Le terrain africain, vaste et inaccessible, ainsi qu’une infrastructure énergétique insuffisante rend difficile et coûteux le déroulement de réseaux câblés et de liaisons à fibre optique dans les régions peuplées. L’Internet à faible coût basé sur satellite répond par conséquent à la crise d’accès dans la région et fournit une opportunité de connectivité potentiellement abordable. Jusqu’à une période récente les OTP (Opérateurs de télécommunication publique) ont été les principaux utilisateurs des technologies satellitaires, mais une certaine libéralisation ouvre lentement la voie pour que de nouveaux fournisseurs de service sous licence puissent être en concurrence pour la radiodiffusion, la circulation des données et enfin de la phonie (voir la carte de la situation des attributions de Licences VSAT). Mais même dans les régions où les services de satellites privés sont autorisés, des droits d’autorisation élevés sont prélevés, ou ne sont accordés qu’à des opérateurs à monopole ou bipole. Il est clair que les politiques d’accès à l’Internet par satellite "grand public" n’ont pas encore été développées dans de nombreuses nations. Afin de surmonter ces restrictions sur l’accès à la bande passante, une politique de ‘ciels ouverts’ est nécessaire afin d’atteindre les objectifs de développement de l’Afrique. Alors les conditions requises pour des économies d’échelle résulteront en prix réduits et abonnements abordables aux points d’accès communautaires, aux PME, gouvernements et foyers. Puissance du faisceau, (dBW), taille de l’antenne (m) et coût. Les anciennes technologies de satellite exigeaient des stations terrestres de grande taille et coûteuses. Les nouvelles technologies font appel à des antennes plus petites et moins coûteuses (‘terminaux à très petite ouverture’) ayant accès à des bandes passantes de grande puissance et exigeant moins d’énergie. Des faisceaux satellite plus puissants font appel à des paraboles (ou antennes) plus petites, ce qui réduit le coût de l’équipement pour l’utilisateur final.  | VSAT et la situation de téléaccès Cette carte montre l’étendue limitée des lignes fixes pour accès à l’Internet sur appel en dehors des capitales. Les commerces, les FSI (Fournisseurs de Services Internet), les ONG, les gouvernements provinciaux et locaux, les écoles et universités sont pour le moment limités par les raccordements sur appel, lents et généralement peu fiables. Les interdictions d’utilisation de VSAT sont des obstacles à l’expansion de l’infrastructure des télécommunications, et les tarifs élevés des licences rendent les VSAT inaccessibles à la plupart des petites institutions qui représentent 90% du secteur privé et non gouvernemental en Afrique. Mais sans cette entrave, les économies d’échelle et le déploiement en masse de VSAT à grande bande passante produiront un effet de développement significatif dans ce secteur. |  | Situation des autorisations d’utilisation de VSAT La libéralisation des VSAT permet à certains groupes autres que les bénéficiaires de télécommunication d’établir des services satellites mais avec des restrictions persistantes. Cette carte montre les régions où les services VSAT sont sous monopole ou ont été partiellement libéralisés. Les autorisations de réception uniquement sont accordées lorsque les terminaux VSAT peuvent recevoir de la radiodiffusion ou des signaux de données mais ne peuvent pas envoyer de signaux. La libéralisation partielle ou complète ne reflète pas l’expansion d’un réseau national intégré étant donné que les titulaires de licences ne sont pas encore obligés de s’interconnecter avec les nouveaux bénéficiaires. |  | Situation de la réglemention Une réforme de la politique des Télécommunications et l’indépendance de la réglementation sont essentielles pour attirer les investissements dans l’infrastructure des TCI (Technologies de la Communication et de l’Information) en Afrique. Cette carte représente les pays qui ont opéré la séparation des pouvoirs entre les décideurs politiques, les organismes de réglementation et les fournisseurs de services titulaires : cependant, même si ces conditions s’avèrent nécessaires pour améliorer les communications, elles ne sont en aucune manière suffisantes pour assurer l’autonomie de la réglementation et la capacité de gérer la concurrence, telle que l’interconnection entre les différents fournisseurs de services. |
Conception, recherche et conception: Heloise Emdon, Paul Hamilton, Geoff Daniell, Gilbert Adanusa, David Hartshorn, Martin Jarrold and Mike Jensen with the support of IDRC and CATIA. Traduction: Jean-Pierre Steck. Télécharger comme un fichier de pdf ici
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