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Cette bourse (dont le capital initial a été constitué grâce à un fonds de dotation établi par Helen S. Bentley et C. Fred Bentley) est destinée à des étudiants du Canada ou de pays en développement titulaires d’un diplôme universitaire en sciences de l'agriculture, en foresterie ou en biologie qui, dans le cadre de leurs études supérieures, souhaitent exécuter, dans un pays en développement, des travaux de recherche appliquée comportant des essais sur les terres d’agriculteurs participants. En principe, le CRDI soutient la recherche dans toutes les régions du monde en voie de développement. À l’heure actuelle, le Programme de bourses n’accorde pas de bourses pour l’exécution de travaux de recherche en Birmanie, à Cuba, en Iran, en Iraq, en Europe de l’Est et en Asie centrale. Les projets doivent avoir pour but d'évaluer ou de promouvoir l’utilisation de plantes favorisant la fertilité des sols (légumineuses fourragères, arbustes, cultures de couverture et légumineuses à graines) sur les terres de petits exploitants agricoles des régions tropicales. Le but visé est de chercher des façons d’augmenter le rendement des cultures vivrières, d’améliorer les moyens de subsistance des agriculteurs et d’accroître la fertilité des sols. Si les travaux de recherche soulèvent des questions d’ordre éthique, le candidat peut être tenu, à la discrétion du CRDI, de présenter une attestation confirmant l’approbation du Comité d’éthique de l’université. Veuillez soumettre tous les documents énumérés dans la Liste de vérification des documents que doit remettre le candidat. Tous les documents présentés à l'appui doivent parvenir au CRDI avant la date limite pour que la demande soit examinée. Veuillez envoyer votre demande à l'adresse indiquée ci-dessous. Par courrier ordinaire, poste prioritaire ou service XPRESSPOST de Postes Canada
Bourse Bentley Programme de bourses Centre de recherches pour le développement international CP 8500 Ottawa (Ontario) K1G 3H9 Canada
Par service de messagerie
Bourse Bentley Programme de bourses Centre de recherches pour le développement international 150, rue Kent, salle du courrier, pièce 990 Ottawa (Ontario) K1P 0B2 Canada Téléphone : +1 613 236 6163, poste 2098 Nous remercions tous les candidats de l'intérêt manifesté à l'égard de cette bourse. Nous ne communiquerons qu'avec les candidats qui, par leur formation universitaire, leurs compétences et la qualité de leur proposition de recherche, satisfont le mieux aux critères d'attribution de la bourse. Dons
C. Fred Bentley, O.C., Ph.D., D.Sc., P. Ag. Chercheur canadien diplômé des universités de l’Alberta et du Minnesota, C. Fred Bentley a mené une brillante carrière à titre de professeur et de chercheur en pédologie. Il a fait partie de la première génération de scientifiques canadiens qui ont mis leurs connaissances et leurs compétences au service des pays en développement, une action confortée par de multiples affectations au Sri Lanka, en Thaïlande, en Chine, en Inde et dans plus d’une douzaine de pays africains. D’abord conseiller au Bureau de l’aide extérieure (devenu plus tard l’Agence canadienne de développement international), il a été membre du tout premier Conseil des gouverneurs du CRDI. Ses contributions en faveur de la citoyenneté scientifique lui ont notamment valu d’être nommé président du conseil d’administration de l’International Board for Soil Research and Management (IBSRAM) et président du Conseil des gouverneurs de l’Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT). Parmi les nombreuses distinctions qui lui ont été conférés, mentionnons l’Ordre du Canada et l’Alberta Order of Excellence. M. Bentley estimait que l’on peut intégrer systématiquement des plantes fourragères et des légumineuses dans les séquences culturales en procédant à des essais simples et bien conçus sur les terres d’agriculteurs qui exécutent, avec la collaboration des chercheurs, les travaux nécessaires et constatent ainsi par eux-mêmes l’utilité des systèmes culturaux qui sont évalués. M. Bentley est décédé le 12 avril 2008. Pour en savoir plus Suggestions de M. Bentley concernant l’emplacement des essais chez l’exploitantIl est souhaitable de faire preuve d’une grande souplesse dans le choix de l’emplacement des essais chez l’exploitant. M. Bentley estimait en outre que la participation d’une ou de plusieurs écoles à certains des essais chez l’exploitant pourrait procurer d’importants avantages :
Une fois les parcelles prêtes à l’ensemencement, il vaut mieux utiliser un semoir mécanique que l’on peut régler en fonction de la grosseur des semences et de la profondeur à laquelle elles doivent être plantées. Certains semoirs conçus pour les jardiniers présentent cette caractéristique et sont faciles à transporter car ils ne sont pas trop gros Le recours à un tel semoir peut également procurer les avantages suivants : · il facilite grandement le sarclage (quand il s’avère nécessaire); · cela pourrait inciter certains groupes d’agriculteurs à adopter cet instrument, ce qui pourrait contribuer à améliorer considérablement les pratiques agricoles. M. Bentley ne tentait pas d’imposer ses idées aux boursiers; il cherchait seulement à les aider à exécuter leurs essais de façon efficace. Les expériences qu’il avait menées dans de nombreux pays en développement lui avaient appris qu’une fois au courant de l'existence de meilleures pratiques, les agriculteurs les adoptaient en général très rapidement – ce qui s’avérait avantageux et pour leur famille et pour leur collectivité. Présentation de deux projets de recherche menés par des titulaires de la bourse Bentley et d’un projet réalisé par l’ACIARDeux projets de recherche menés à bien par des titulaires de la bourse Bentley et un troisième exécuté par l'Australian Centre for International Agricultural Research (ACIAR) montrent comment l’insertion de légumineuses dans les systèmes culturaux a contribué à l’amélioration des sols et des moyens de subsistance des agriculteurs. 1) Mme Jayne Mugwe, titulaire de la bourse Bentley en 2001, a exécuté, de mars 2002 à avril 2005, en vue d'obtenir son doctorat en études de l'environnement de l’Université Kenyatta, au Kenya, des recherches sur le terrain visant l'évaluation participative et la promotion de méthodes intégrées de gestion de la fertilité des sols dans de petites exploitations agricoles du centre du Kenya (Participatory Evaluation and Promotion of Integrated Soil Fertility Management Practices within the Smallholders Farms of Central Kenya). Elle a mené ses travaux dans la division administrative de Chuka, qui fait partie du district de Meru South, dans les hautes terres du centre du Kenya. Les exploitants de la région connaissent des problèmes de faible rendement des cultures attribuables à une baisse de la fertilité des sols, notamment en raison d'une carence en azote. Il s’agissait de trouver des façons d’élever la teneur en azote dans le sol de petites exploitations, avec la participation des agriculteurs. L’objectif global était l’accroissement et le maintien d’une productivité permettant, au bout du compte, d’améliorer la sécurité alimentaire. Le projet visait un certain nombre d’objectifs spécifiques, et plusieurs activités de recherche ont été menées pour les atteindre. L’une des activités a consisté à évaluer l’efficacité des légumineuses « les plus prometteuses » et d’autres résidus de nature organique quant à l'accroissement de la productivité des cultures. Ces essais ont été menés en station de recherche et à la ferme. Les agriculteurs ont été amenés à participer, pendant le déroulement de l’étude, à des journées sur le terrain organisées au stade du remplissage du maïs, tant à la saison des grandes pluies qu’à celle des petites. Ils ont alors visité les parcelles expérimentales et évalué le rendement des différents traitements appliqués. Puis, ils ont été encouragés à choisir les méthodes de régénération du sol qu’ils préféraient et à en faire l’essai sur leurs terres. La participation des hommes et des femmes au cours de ces journées a été encourageante, quoique les hommes ont été plus nombreux. Pour évaluer le taux d’adoption par les agriculteurs des nouvelles techniques et les facteurs susceptibles de les avoir influencés à cet égard, on a mené un sondage à ce sujet en 2004. Les résultats ont indiqué qu’il existait des intrants à faible coût destinés à améliorer la fertilité des sols qui pouvaient être utilisés par les exploitants pour accroître le rendement de leurs cultures. Les agriculteurs ayant adopté ces nouvelles techniques ont bénéficié, en effet, de récoltes plus abondantes, bien que certains d’entre eux aient dû faire face à des contraintes causées par l’insuffisance de la biomasse appropriée à incorporer au sol. Les agriculteurs touchés ont tenté de pallier ce manque en utilisant des techniques de foisonnement des parcelles et en modifiant les techniques d’amendement du sol par l’ajout de différents intrants, comme le pois mascate (Mucuna pruriens) et le fumier de bovins. Il a été intéressant de noter que ces techniques modifiées par les exploitants eux-mêmes ont été celles donnant les meilleurs rendements. Les entrevues menées auprès des ménages au cours de la saison de végétation ont révélé que les agriculteurs participants désiraient continuer à expérimenter de nouvelles techniques et que beaucoup d’autres souhaitaient les adopter. On estime que plus de 200 agriculteurs utilisent désormais ces nouvelles techniques. Le sondage a également révélé que le recrutement de main-d’œuvre sur d’autres fermes, la possibilité d’embaucher de la main-d’œuvre sur une base saisonnière, la proximité du site expérimental de Kirege, le fait que la fertilité des sols soit perçue comme un problème réel et l’obligation d’acheter des aliments pendant plus de quatre mois par an étaient des facteurs qui avaient considérablement joué en faveur de l’adoption de ces techniques, selon un taux de probabilité de 5 %. Les agriculteurs avaient tendance à adopter les techniques de régénération des sols s’ils se trouvaient à proximité du site expérimental, étaient en mesure d’embaucher de la main-d’œuvre et considéraient la fertilité des sols comme un problème. Grâce au modèle logit recourant à divers paramètres relatifs aux agriculteurs, on a pu établir des prévisions d’une exactitude dépassant les 60 % quant à l’adoption des techniques. Le sondage a également montré que les agriculteurs jeunes et alphabètes étaient plus enclins à opter pour ces techniques que les agriculteurs âgés et illettrés. D’autres facteurs, comme la taille de la ferme, le sexe du chef du ménage et la possibilité de gagner des revenus non agricoles, n’ont pas influé de façon significative sur la décision des exploitants à cet égard. La station de recherche aménagée dans une école primaire a également servi de salle d’enseignement pour des cours sur l’agriculture. En outre, des élèves des écoles avoisinantes (primaires et secondaires) ont participé aux journées sur le terrain et facilité la diffusion de l’information sur les nouveaux intrants en la transmettant à leurs parents, ce qui peut avoir favorisé l’adoption des nouvelles techniques. On a observé que leur participation leur avait permis d’acquérir des connaissances et de s’intéresser à l’agriculture, ce qui pourrait donc avoir amélioré leurs capacités en tant que « futurs agriculteurs ». Parmi les réalisations consignées au cours de l’étude, on note une collaboration plus étroite entre chercheurs, vulgarisateurs et agriculteurs, collaboration ayant sans doute contribué positivement au niveau élevé d’adoption des techniques par les agriculteurs. En outre, deux documents scientifiques produits dans le cadre de ces travaux – dont l’un a d’ailleurs remporté trois prix - ont été présentés à l’occasion de deux conférences. Cette étude a également contribué à l’amélioration de la sécurité alimentaire des petits exploitants de la division administrative de Chuka et la poursuite des travaux est recommandée pour que les agriculteurs soient plus nombreux à en tirer profit. Par exemple, l’évaluation des impacts des techniques sur 49 ménages a révélé une réduction de plus de 40 % du nombre de mois dans l’année où les ménages se voyaient tenus d’acheter de la nourriture pour répondre aux besoins familiaux. Parmi les priorités de recherche et les activités de développement recommandées, mentionnons la préparation d’autres essais de vérification à la ferme afin que plus d’agriculteurs puissent en bénéficier (passage à une échelle supérieure), des études destinées à améliorer et à optimiser la fixation de l’azote dans les champs ainsi que la recherche d’un moyen d’aider les agriculteurs à utiliser efficacement le matériel génétique de plantes légumineuses. 2) Mme Amy Spriggs, titulaire de la bourse Bentley en 2001, a travaillé à un projet de recherche sur le terrain intitulé The Production and Field Evaluation of Rhizobial Inoculants to Improve Biological Nitrogen Fixation and Yields of Honeybush Tea (Cyclopia Spp.) on Small-Scale Farms in the Western Cape, South Africa [production et évaluation sur le terrain d’inoculums de rhizobium pour l’amélioration de la fixation biologique de l’azote et l’accroissement des rendements du thé Honeybush (Cyclopia spp.) dans les petites exploitations agricoles de la partie occidentale de la province du Cap, en Afrique du Sud], dans le cadre de ses études de doctorat en botanique à l’Université du Cap. La province du Cap, en Afrique du Sud, est connue pour ses sols sableux, acides et infertiles qui contraignent les agriculteurs de la région à dépendre de l’emploi d’engrais chimiques coûteux et prohibitifs pour les petits exploitants. Une solution à ce problème s’est présentée sous la forme de la culture commerciale d’un épineux endémique de la région, connu sous le nom de thé Honeybush (Cyclopia spp.), qui pousse dans des sols pauvres, sans nécessiter d’engrais. On a constaté que l’arbuste dépendait fortement de la fixation symbiotique de l’azote et, de ce fait, la nutrition azotée et les rendements agricoles pouvaient être accrus à bon marché et de façon respectueuse de l’environnement au moyen d’une technique d’inoculation de rhizobiums. Le projet avait pour but la mise au point d’un inoculum pouvant être utilisé par de petits exploitants, afin d’accroître de manière viable et peu onéreuse la qualité et la quantité des rendements des cultures de thé Honeybush. Le projet a permis de mener des essais en pépinière et sur le terrain, afin d’évaluer l’importance de l’inoculation et la performance des quatre inoculums d’essai dans des conditions naturelles. Une constatation intéressante et importante est que les inoculums d’essai se sont avérés peu compétitifs et étaient surpassés par les rhizobiums du sol indigène. D’autres travaux sont nécessaires pour découvrir pourquoi les inoculums développent une capacité compétitive réduite et pour éviter une telle conséquence. L’inoculation a cependant été tout à fait réussie aussi bien en pépinière que sur les terres dépourvues de rhizobiums indigènes, comme les champs plantés en vigne et semés de pommes de terre. L’inoculation a doublé la biomasse du semis en pépinière et a permis de décupler la récolte sur une ferme. Un des inoculums s’est très bien comporté de sorte que les petits exploitants pourront l’utiliser pour accroître de façon viable et peu onéreuse les rendements de leurs cultures de thé Honeybush, augmenter leurs revenus et améliorer leurs moyens de subsistance. 3) Projet no 1996/149 de l'Australian Centre for International Agricultural Research (ACIAR) – Technique de production de légumineuses fourragères et autres fourrages tropicaux visant à assurer la pérennité des pâturages et des systèmes culturaux en Afrique australe (Tropical forage and ley legume technology for sustainable grazing and cropping systems in Southern Africa) Dans de vastes régions d’Afrique australe, la carence en azote des sols est généralisée. Sur les superficies destinées aux pâturages communs, les meilleures espèces de plantes ont disparu dans beaucoup de cas et ont été remplacées par des annuelles, tandis que les grands pâturages libres sont envahis par des arbres et des arbustes épineux. En outre, les faibles quantités de fourrages et leur piètre qualité restreignent la production animale. L’impact économique de la carence en protéines et en azote des sols est considérable aussi bien pour le cheptel que pour les cultures. En 1999, l’ACIAR a financé un projet associant la Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization (CSIRO) et le Queensland Department of Primary Industries (QDPI) d’Australie ainsi que des établissements de recherche d’Afrique du Sud et du Zimbabwe. L’équipe du projet a déterminé des espèces de légumineuses pouvant être semées en rotation avec les cultures ou intercalées entre elles, et ce, dans le but d’améliorer la teneur en azote des sols. À l'aide de matériel génétique obtenu de la division de la CSIRO vouée aux écosystèmes durables, elle a procédé à des essais en Afrique du Sud et au Zimbabwe. De plus, une évaluation des stratégies de gestion des systèmes culturaux, des élevages laitiers et des pâturages endommagés a été menée, afin de permettre notamment à l’équipe de sélectionner les plantes fourragères convenant aux prairies dégradées de l’Afrique du Sud septentrionale, du Zimbabwe et du Mozambique. Dans la troisième année du projet, les chercheurs ont établi que le dolique (Lablab purpureus) et le pois mascate (Mucuna pruriens) sont extrêmement bien adaptés aux sols acides et sableux d’Afrique australe. Ces légumineuses présentent toutes deux l’avantage d’améliorer la récolte du maïs jusqu’à concurrence de 3 tonnes par hectare, par rapport au rendement de parcelles témoins laissées en jachère avant l’ensemencement du maïs. Le pois mascate peut être pâturé à même le sol ou donné comme aliment sous forme de foin ou, une fois broyé, de fragments de paille. Le dolique convient également à la consommation humaine. Les exploitants qui enrichissent les cultures fourragères de mauvaise qualité au moyen du dolique constatent des augmentations du poids vif et du rendement laitier (la production laitière peut passer d’une capacité de 4 à 6 litres à une capacité de 6 à 17 litres par jour). La nouvelle s'est vite répandue au-delà du site expérimental, et de nombreux agriculteurs ont déjà adopté de leur propre chef et à leurs frais la pratique de semer le dolique ou le pois mascate sur leurs terres en jachère. En s’assurant la participation des agriculteurs et en constatant la perception qu’ont les petits exploitants des cultures fourragères, l’équipe du projet a réussi à susciter de l’enthousiasme à l'égard des légumineuses, dont l’utilisation se répand maintenant dans toute l’Afrique australe. Malheureusement, le projet ne peut plus se poursuivre au Zimbabwe, les responsables de la politique étrangère de l’Australie ayant décidé de suspendre l’aide à ce pays. Le projet avait été commandé par la division de la CSIRO vouée aux écosystèmes durables et était financé par l'Australian Centre for International Agricultural Research (ACIAR). Bourse Bentley – Liste des sujets de recherche des boursiersNyongesa, Dave Wanzama (2008) A Participatory and Socio-Economic Analysis of Soybean Commodity Value Chain in Kenya: A Case of Smallholder Enterprises in Western Kenya [Analyse socioéconomique participative de la chaîne de valeur du soja dans de petites exploitations agricoles de l'ouest du Kenya], Université de Dar es-Salaam, Tanzanie (doctorat en sciences économiques - production agricole) Kaggwa, Ruth (2006) Participatory On-farm Development of a Sweet Potato/Pigeon Pea Intercropping System for Sustainable and Improved Production on Small-holder Farms of Northern Uganda [Conception participative à la ferme d'un système de culture intercalaire de patate douce et de pois cajan dans le but de favoriser une production améliorée et durable dans les petites exploitations agricoles], Université Makerere, Ouganda (maîtrise en phytotechnie) Isaac, Wendy (2004) Assessment of the Impact of Selected Cover Crops on Soil Fertility and Suppression of Commelina diffusa through Farmer Participatory Research by Fair Trade Banana Growers in St. Vincent and the Grenadines [Évaluation de l’impact de certaines cultures de couverture sur la fertilité des sols et sur l’élimination de la Commelina diffusa, par des recherches participatives avec des producteurs de bananes équitables à Saint-Vincent-et-les-Grenadines], University of the West Indies (doctorat en phytotechnie) Baggie, Idriss (2002) Legume-rice Based Cropping Systems for Improving Soil Fertility in Southern Sierra Leone [Utilisation de systèmes culturaux associant les légumineuses et le riz pour l’amélioration de la fertilité des sols dans le sud de la Sierra Leone], University of Reading (doctorat en pédologie) Mugwe, Jayne Njeri (2001) Participatory On-Farm Evaluation and Promotion of Integrated Soil Fertility Management Practices within the Smallholder Farms of Central Kenya [Évaluation participative et promotion de méthodes intégrées de gestion de la fertilité des sols dans de petites exploitations agricoles du centre du Kenya], Université Kenyatta (doctorat en études de l’environnement) Spriggs, Amy Clare (2001) The Production and Field Evaluation of Rhizobial Inoculants to Improve Biological Nitrogen Fixation and Yields of Honeybush Tea (Cyclopia Spp.) on Small-Scale Farms in the Western Cape, South Africa [Production et évaluation sur le terrain d’inoculums de rhizobium pour l’amélioration de la fixation biologique de l’azote et l’accroissement des rendements du thé Honeybush (Cyclopia spp.) dans les petites exploitations agricoles de la province du Cap-Ouest, en Afrique du Sud], Université du Cap (doctorat en botanique) Gentile, Roberta (1999) Forages for Soil-Improvement in Uruguayan Cropping Systems, Uruguay [Fourrages pour l’amélioration des sols dans des systèmes culturaux de l’Uruguay], Université du Manitoba (maîtrise en sciences végétales)
Liste de vérification des documents que doit remettre le candidat@ PB 2009-03-16 Pour tous les concours sauf les stages rémunérés ouvrir le fichier Lettre-type d'approbation de la part du directeur de thèse ou de mémoire@ PB 2009-02-06 ouvrir le fichier Formulaire de demande@ PB 2008-12-08 Pour tous les concours sauf les stages rémunérés ouvrir le fichier Exemple de plan très simple proposé par M. Bentley 2006-04-19 ouvrir le fichier |
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